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Colloque « Alliance des civilisations et Union pour la Méditerranée : deux processus compatibles ou concurrents ? » 5 juillet 2009

Posted by Acturca in Academic / Académique, France, Turkey / Turquie, Turkey-EU / Turquie-UE.
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Centre de géostratégie de l’ENS (France)

11 juillet 2009. 9h30-18h Salle des Actes, 45 rue d’Ulm

Le Center for Global Political Trends (GPoT) et le Centre de Géostratégie de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm) partagent la conviction que la Saison Turque 2009-2010 en France est une excellente opportunité pour que ces deux pays se connaissent mieux et qu’un certain nombre d’incompréhensions soient levées entre les deux sociétés.

Le GPoT et l’ENS organisent le 11 juillet 2009 un colloque sur deux initiatives politiques qui ont été largement commentées et qui sont aujourd’hui des réalités : l’Alliance des civilisations et l’Union pour la Méditerranée. La France comme la Turquie, deux acteurs clés de ces processus, ont beaucoup à partager que ce soit en termes de perceptions ou d’expériences.

L’idée initiale d’une Union Méditerranéenne, portée en 2007 par le Président français Nicolas Sarkozy et qui regrouperait l’ensemble des pays du pourtour méditerranéen, avait reçu un accueil moins favorable de la part des autres membres de l’Union européenne, en particulier de l’Allemagne, qui craignaient que ce processus ouvre une crise au sein de l’UE. En juillet 2008, le projet a changé de nature afin d’inclure l’ensemble des pays membres de l’UE comme tous les pays du Maghreb et du Moyen-Orient. D’où une nouvelle dénomination, l’Union pour la Méditerranée, censée développer des liens et collaborations d’envergure entre l’Europe, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

L’Alliance des Civilisations, une initiative du Secrétaire général de l’ONU, a été créée en 2005 dans un état d’esprit similaire : contribuer à une meilleure compréhension et à une collaboration plus étroite entre les différentes cultures, nations et sociétés. Si la Turquie et l’Espagne ont été les précurseurs déclarés de ce projet, le groupe formé par l’ONU sur cette question réunit une vingtaine d’éminentes personnalités issues du monde politique, académique, de la société civile et des médias ainsi que des responsables religieux.

La question que souhaitent aborder le Centre GPoT et le Centre de Géostratégie de l’ENS est de savoir si ces deux dispositifs sont en concurrence ou bien se complètent l’un l’autre. Une autre est d’étudier les rôles respectifs que peuvent jouer la France et la Turquie dans le cadre de telles initiatives. Si le doute n’est pas permis sur l’impact que peuvent avoir ces deux projets sur les leaders d’opinion ou sur le grand public, il est nécessaire néanmoins de s’interroger sur la substance comme sur la communication à donner concrètement à ces deux initiatives. Rien n’est plus sûr qu’il existe là un véritable enjeu auquel seuls le dialogue et l’action peuvent répondre. Une synergie plus grande entre ces deux projets, par exemple, pourrait conduire à une politique commune.

Le colloque organisé par le GPoT et le Centre de géostratégie de l’ENS souhaite aborder cette question qui vient de naître. Pendant les trois sessions envisagées, des personnalités comme le Président de l’Alliance, Jorge Sampaio, ont été sollicitées, ou des universitaires de Turquie et de France. Le début de la conférence sera consacré à un état des lieux de la diplomatie entre les deux Etats, ainsi qu’à l’impact des développements récents sur les deux initiatives concernées. La deuxième partie portera sur l’éventuelle perception commune concernant ces projets, sur ce qui peut être fait entre la France et la Turquie et, partant, relancer la coopération entre les deux pays.

Un rapport de synthèse sera publié suite à ce colloque. Il reviendra sur les thèmes essentiels abordés et proposera des recommandations. Ce document est destiné à des milieux divers, universitaires, politiques et médias à destination de la société civile. Ce document sera disponible en français et en turc.

Programme

Affiche

Commentaires»

1. Samira Salhi - 7 juillet 2009

Le projet en lui-même est louable et à encourager.Cependant, l’objectif et l’initiative, ont été détournés pour un dessein obscur et une cause injuste et sujette à caution: faire reconnaître et accepter, l’entité siontste aux pays Arabes riverains de la méditerranée.


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